Exposition de Pollock et le chamanisme à la Pinacothèque de Paris.
avec des oeuvres de Masson.
Si vous avez lu mon article précédent (A propos de la Place Vendôme) vous aurez donc noté qu’avant de saliver sur mon 1er diamant, j’ai proposé à mon homme d’aller à cette exposition exceptionnelle.
En effet, lors de notre dernier séjour à New-York, nous n’avions pas pu voir toutes les toiles de Pollock dont est friand mon homme.
C’était donc l’occasion de voir des toiles supplémentaires à côté de chez nous. Donc nous voila rendu à la Pinacothèque…
Déjà, un dimanche après midi y a du monde.
Y a des gens avec des gamins et de poussettes. Vu l’étroitesse des lieux, c’est pas le pied. Et les gamins voient plus des culs que des toiles. Vu que les gens restent des plombent en extase, devant les panneaux explicatifs des oeuvres du maître, coupant ainsi l’accès au vraies toiles.
Ceci dit, une fois qu’on a réussi à se faufiler entre ceux qui se la jouent « mmmm j’adooooooooooore » et ceux qui froncent les sourcils « Mais qu’a til bien voulu exprimer dans cette toile? mmmmm moi je ressents toute la force de cette frénésie copulatoire… » et bien on peut regarder des toiles pas très connues de Pollock. En écho de ces toiles, il y a aussi des peintures d’André Masson. (moi j’accroche pas du tout), et il y aussi des objets issu de l’art premier d’origine inuit et autres… qui sont tout simplement très beaux.
Mon avis: 3 toiles m’ont interpelées (moi la peinture ca me parle pas en général. ca m’interpelle tout au plus). et j’ai beaucoup aimé les objets. C’est plus facile d’accès.
equateurdebalek a dit,
3 février 2009 à 10:55
3 toiles magnifiques il faut le dire.
Le plus agacant je crois, c’est cette intellectualisation de la peinture et de l’art en général.
Des explications comme autant de justifications qui pour légitimer la présence d’une oeuvre sont plus grande encore que l’oeuvre elle même. On flirte avec le ridicule.
A défaut de coui… et de coeur, on réfléchit trop sans doute.
Pis il y avait une nana qui était moooooche….
Les musées sont donc des intitutions barbares.