Dans l’imaginaire de beaucoup de gens, le massage est associé à l’univers érotique. Genre c’est le passage rituel obligatoire pour une soirée chaude et intime réussie. C’est le sumum du glamour, du sensuel. Une preuve d’amour et de dévouement.
On se frotte, se touche, avec plus ou moins de retenue. Ca aiguise les sens, éveille le désir. On utilise des huiles qui sentent bon. Cela rend notre peau satinée, et avec la douce aura de la lumière tamisée qui se reflete dessus, on a l’impression d’être le roi ou la reine du monde.
Sauf que le secret d’un bon massage, c’est le masseur.
- si le masseur (ou la masseuse) sont pro : on ressort tout mou. pas du tout pret à faire la brouette javanaise.
- si le masseur (ou la masseuse) ne sont qu’a demi-pro : on passe d’un massage californien à un « body-body » des plus hasardeux et qui au final risque de nous amener que des ennuis…
- si on fait appel à son conjoint/amant : si il est bon, on risque de s’endormir. si il est mauvais, de se retrouver avec un torticoli doublé d’un tassement des vertèbres.
Et il faut se méfier de l’huile. Après, on glisse. Vraiment.
J’ai testé l’huile de massage Ayurveda de chez Nature et Découverte. Ca sent super bon. Ca se travaille bien. Et le résultat (décontraction) est au rendez-vous. Le moins du produit, c’est le packaging. C’est un flacon avec un bouchon qui se visse.
Hors si vous avez déjà fait un massage, un flacon à bouchon-visseur, c’est pas le pied. Au premier passage : pas de problème à l’ouverture mais plutôt au dosage : car le goulot est large. Donc on se retrouve à jouer à « j’en remets sans renverser, oups j’en ai plus assez, oups j’en ai trop »…
Puis en cours de massage, il arrive qu’on ait besoin de se ré-approvisionner.
Et là, c’est le drame. On a les deux mains grasses, et on se bat avec le bouchon qui glisse. Puis finalement on en reprend une dose mais avec imprécision et on se dit qu’on va laisser le flacon ouvert. Qui fini explosé par terre lors du 3e passage lorsqu’il nous tombe des mains.
Y aussi le lubrifiant corporel de chez Durex… Mangue-Rose. Qui se léche et se mange. Pour lubrification et massage. Ca sent bon. C’est sucré. C’est même pas mauvais.
Le packaging est mieux pensé. Avec un bouchon attaché au flacon, qu’on a juste à clipser. La sensation est agréable. Ca glisse. MMMMMM.
et soudain l’effet keescool…ca colle. et oui, ca glisse et ca colle en meme temps.
Donc attention à la magie du massage… sortez couvert et n’oublier pas les chaines.
equateurdebalek a dit,
21 janvier 2009 à 11:31
heureusement tu as un expert à la maison…
d’ailleurs il ne faut pas oublier les massages tonifiants, vivifiants, titillants.
equateurdebalek a dit,
21 janvier 2009 à 13:41
Méfiez vous aussi de :
l’huile de vidange : ça ne change rien à l’efficacité du piston
l’huile de noix : même si l’on est du sud ouest
l’huile d’Olive : même si on est fan de Popeye, ça n’a rien à voir
l’huile d’arachide : à moins de s’appeler batavia
l’huile de foie de morue : même si on est un maquereau
l’huile de chaîne de tronçonneuse : ça finit vite en massacre
la végétaline : à moins d’être très prêt d’un radiateur, voire dessus. Et encore ça reste une pratique très particulière…
Fleole a dit,
22 janvier 2009 à 13:44
Le lubriant corporel qui colle et qui glisse, interessant, il est quantique ?